Les parfums chauds et roses des îles mirifiques Evoquent tes beaux yeux et leur douce caresse Les éclairs fascinants, le tonnerre qui réplique, Tes cheveux blonds en sont la forteresse. Posant une oreille contre un beau coquillage On entends ton souffle, magnifique sirène... Un colibri mauve agite son plumage, Mais c'est à toi, kitty, que nos yeux appartiennent...
Voilà comme j'en ai pas trouvé sur le net, je t'offre ce modeste poème de moi lol.
Commentaire de leboroberto (13/04/2006 21:37) :
bonsoir gentille fée des poemes elle va etre ravi et moi je vais me
faire chambrer comme quoi je lui dis jamais des choses pareils lol bises et
merci pour elle
ton poeme est magnifique et tu ecrit tres bien bravo c gentil en plus
..merci de ton passage tu as un blog super! a tres bientot je reviendrais
tres vite te faire un bisous
bonne nuit
bonsoir petite fée, je suis sur le cul!!!!il est trop beau ce poème et si
je peux je voudrais le prendre et le mettre sur vip et sur bloguez avec un
lien vers ton site
c'est super , c'est trop génial merci beaucoup, tu es une
personne adorable!! je t'aime beaucoup, encore merci ma petite fée et
bonne nuit
si je peux mettre le poème , tu me l'envoie par mail , il est sur
bloguez, bisous, fais de beaux reves
attention
hein pas trop de chocolat,ca laisse des traces sur la silhouette lol moi je
peux alors vas-y donne moi des chocolats j'adore lol bises et a plus
tard
Une fée au prénom joli, s'est endormie Au seuil de mon ennui. Je lui suggère de s'éveiller, De visiter le clair de lune, les lacs antiques asséchés par la brume. Ses songes, satinés, dentelle d'amertume me peignirent des allégories. Une fée, venue d'une contrée oubliée, de moi s'est souvenue. J'en suis troublée, magicienne des ombres muettes et transcendantes Contez-moi ces veillées torrides où les sons épousent les mots éperdus, Où les danses rituelles fléchissent le pas des amantes. Une fée, reine d'une galaxie, à sonné au vantail de mes heures. Sur une faute commise, elle s'est installée. Galant, le passé s'est effacé, j'ai souri à AGLAE, Sa robe couleur d'éternité volant entre mes doigts songeurs. Une fée, ravissante déesse, a troublé les hypothèses. Une nuit de lune noire on la pria de réintégrer Son pays imaginaire " viens ! ", me dit-elle Et je partis, délaissant infortune et sortilège.